Encore un album qui n'a pas eu l'impact médiatique
mérité (en dehors du royaume-uni)! C'est pas Ian McCulloch, leader des BUNNYMEN, qui dira le contraire, narrant aux journalistes de l'époque qu' "Ocean Rain" était leur chef-d'oeuvre ultime! Pour tout dire, il n'avait pas tort le bougre!
Enregistré partiellement aux Studios Des Dames et au Studio Davout à Paris, cet album montre que le groupe a bel et bien franchi un palier, en comparaison à leurs anciens travaux (pourtant trés honorables). Peut être, grâce à l'écriture plus mature, mais surtout par l'apport d'un orchestre symphonique et de ses cordes aériennes qui amplifient l'émotion sur "Nocturnal Me" et "Ocean Rain". Et que dire de "The killing Moon" (#9 Jan.84) et son intro au sitar, qui rammènera à ECHO & THE BUNNYMEN leur second meilleur score dans les charts. Les deux autres singles, "Silver" (#30 Avril 84) et "Seven Seas" (#16 Aout 84) sont de parfaites chansons pop. De toute façon, il n'y a aucune faute de goût dans ce LP qui sera considéré par les critiques comme un album majeur de l'année 84.
A noter que les bonus tracks ne sont pas là pour faire du remplissage, mais plutôt pour prolonger le plaisir, à l'image d' "Angels and Devils" face B de "Silver" qui sonne comme les DOORS à la grande époque.
Extrait de l'édition collector Echo & The Bunnymen en live au Royal Albert Hall en 1984
En live acoustic, aujourd'hui, The Killing Moon par Ian Mc Cullogh
Les Bunnymen sont actuellemnt en tournée et rejouent l'intégralité
Formé en 2006 autour de Christophe, Ambroise et Jérémie, le groupeRevolver explose véritablement au printemps 2009. Sa musique qualifiée de "pop de chambre" semble alors séduire autant la critique que le public présent lors de ses concerts.
Revendiquant l’influence d’Elliott Smith ou des Kinks, le trio produit une musique pop-folk marquée par de riches harmonies vocales. L’instrumentation, elle, est délibérément dépouillée, reposant sur le triptyque guitares-piano-violoncelle.
En interview, ces jeunes Parisiens s’émerveillent de leur ascension fulgurante, citant en exemple d’autres groupes pop mythique tels les Beatles ou les Beach
Boys.
Track4______ _The Last Shadow Puppets / My Mistake Was Made For You
En voilà un qui s’est fait attendre. D’annonces hasardeuses en dates de sortie maintes et maintes fois repoussées, c’est avec une certaine fébrilité que nous avons enfin pu goûter au troisième effort de la formation suédoise Radio Dpt.
Une longue attente qui aurait pu s’avérer désastreuse pour Johan Duncanson et consorts si elle n’avait pas été récompensée par une sorte d’aboutissement dans leur déjà longue mais jusqu’ici peu productive carrière. En conservant les ingrédients clés de leur réussite passée (guitares et voix filtrées associées à des synthés très 80s) et en accentuant davantage la dématérialisation de leurs arrangements, the Radio Dept. ouvrent la brèche qui se situait entre dream pop et twee noisy pour venir toucher du bout des doigts leur propre nirvana.
C’est avec ses allures printanières et matinales, telle la plus belle des rosées, que "Clinging to a Scheme" se dévoile dans toute sa légèreté et sa fraîcheur, laissant la sensation que ses protagonistes, encore quelque peu dans le gaz, s’émerveillent petit à petit devant de tout petits riens. Comme le soleil qui s’échappe d’une brume tenace, l’album dévoile progressivement ses atours et laisse échapper quelques rayons de soleil de la grisaille ambiante instaurée par les guitares saturées et les percussions cinglantes. En plongeant dans le tracklisting, on retiendra plus facilement les éclatants Heaven’s On Fire et Never Follow Suit, même si la surprise est au rendez-vous avec David, étonnant triomphe d’une orchestration façon Jens Lekman sur une rythmique de hip hop qui en perd toute lourdeur. Mais c’est bel et bien dans chacun de ses passages et sans le moindre déchet que Clinging to a Scheme se révèle être une œuvre remarquable de cohérence, d’équilibre et d’élégance.
Un autre extrait de l'album de Radio Dpt
"Heaven's On Fire"
Track6__ _____James Vincent McMorrow / If I Had A Boat (Remix)
James Vincent McMorrow,
dans un remix qui n'est pas sans nous faire penser de beaucoup à James Blake.
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